Petits trésors (I)
Publié le 30 Septembre 2008
Découverts dans une vieille boîte, au fond d'une armoire... Ces pièces du costume féminin, probablement toutes de
la deuxième moitié du XIXe siècle, ont appartenu à d'anciennes occupantes de cette maison.
Voici la "camisole" de mariée de Louise, la fille d'Elise. Elle est précisément datée de juin 1872.
Elle a certainement beaucoup servi par la suite : la dentelle du col est usée, le
tissu déchiré au niveau d'un des boutons a été soigneusement reprisé. Et comme vous pouvez le voir sur la photo, les manches vraisemblablement usées ont fait l'objet de larges rapiéçages.
Détail de la broderie

Pour protéger les manches de ces dames, une paire de manchettes dont le poignet s'orne de broderie anglaise. On se protège, mais on reste chic !


Et pour terminer, un plastron de dentelle qui devait sans doute être porté sous une robe et était destiné à masquer le décolleté. Il couvre le dos et le devant et vient s'attacher sur le ventre par deux fins rubans.
De la dentelle, dont je vous laisse admirer la
finesse, associée à une mousseline très légère. Remarquez les boutonnières : ce sont des petits oeillets ménagés dans la bande de dentelle centrale.

A une époque où les robes ne se lavaient pas aisément, ces
pièces mobiles, plastron et manchettes, se changeaient, elles, facilement.
Je n'ai pas eu le temps de faire des recherches poussées sur ces vêtements. Si vous avez des précisions quant à la datation par exemple, ou la dénomination exacte, je suis preneuse !
A bientôt pour d'autres trésors...
Voici la "camisole" de mariée de Louise, la fille d'Elise. Elle est précisément datée de juin 1872.
Elle a certainement beaucoup servi par la suite : la dentelle du col est usée, le
tissu déchiré au niveau d'un des boutons a été soigneusement reprisé. Et comme vous pouvez le voir sur la photo, les manches vraisemblablement usées ont fait l'objet de larges rapiéçages.Détail de la broderie

Pour protéger les manches de ces dames, une paire de manchettes dont le poignet s'orne de broderie anglaise. On se protège, mais on reste chic !


Et pour terminer, un plastron de dentelle qui devait sans doute être porté sous une robe et était destiné à masquer le décolleté. Il couvre le dos et le devant et vient s'attacher sur le ventre par deux fins rubans.
De la dentelle, dont je vous laisse admirer la
finesse, associée à une mousseline très légère. Remarquez les boutonnières : ce sont des petits oeillets ménagés dans la bande de dentelle centrale.
A une époque où les robes ne se lavaient pas aisément, ces
pièces mobiles, plastron et manchettes, se changeaient, elles, facilement.Je n'ai pas eu le temps de faire des recherches poussées sur ces vêtements. Si vous avez des précisions quant à la datation par exemple, ou la dénomination exacte, je suis preneuse !
A bientôt pour d'autres trésors...